Est-ce que ça vous a parlé ?
ce que répondent celles et ceux qui lisent, y compris quand c'est non
79%
des 7 réponses disent que la lecture du jour a parlé, au moins à moitié.
- Oui4
- À moitié3
- Non0
Un « à moitié » compte pour une demi-voix. Le compter comme un échec serait sévère ; le compter comme une réussite serait complaisant.
Les trente derniers jours
À droite, le nombre de réponses du jour : c'est lui qui dit ce que vaut la barre. Un pourcentage tiré de trois réponses ne vaut à peu près rien, et cette page l'affiche quand même plutôt que de choisir pour vous les jours qui l'arrangent — le grand chiffre en tête, lui, attend 5 réponses avant de s'afficher.
Signe par signe
Les signes dont personne n'a encore rien dit ne figurent pas ici : zéro réponse n'est pas zéro pour cent.
Deux pages qui vont plus loin
- Le test en aveugle Cette page-ci demande si la lecture était juste. Celle-là demande si elle était à vous : deux textes du même matin, sans les signes, et vous désignez le vôtre. Le hasard en trouve la moitié.
- Les mots que ce site répète L'autre défaut d'un horoscope écrit à la main : se répéter. Les mots qui reviennent, le mot servi à chaque signe plus qu'aux autres, et le nombre de textes parus deux fois.
La lecture du jour Ce qu'on sait de l'astrologie Votre carnet, sur votre appareil Par où commencer ?
Ce que ce chiffre n'est pas
Ce n'est pas un sondage. Rien n'identifie qui répond : la table ne garde qu'un compteur par signe, par jour et par réponse, et elle n'a aucune colonne où ranger une adresse IP ou un identifiant. La conséquence est qu'on ne peut pas empêcher quelqu'un de répondre deux fois. On aurait pu le taire ; on préfère l'écrire.
Le seul garde-fou est un jeton signé, qui oblige à charger la page entre deux réponses. Il écarte l'automate, pas l'obstination. Prenez donc ce nombre pour ce qu'il est : une humeur, pas une mesure.
Pourquoi publier ça
Un horoscope qui n'annonce jamais ses échecs demande qu'on le croie sur parole. Celui-ci préfère annoncer les siens. Les textes sont écrits pour parler à des personnes queers, et il arrive qu'ils tombent à côté : cette page-là le dira le jour où ça arrivera souvent.
Et ce que vous avez répondu ne dit votre nom à personne. Le compteur reçoit un mot — « oui », « à moitié », « non » — sans savoir d'où il vient ; votre carnet, lui, garde le détail, et reste sur votre appareil. Il ne le quitte que pour votre espace, si vous en avez ouvert un : une date, un signe, une réponse, et le texte des lectures gardées chiffré par votre navigateur.