Le ciel et toi
ton espace : ce que le ciel d'aujourd'hui fait à ton ciel
Partout ailleurs, un horoscope parle à un signe — c'est-à-dire à un douzième de l'humanité. Ici, on regarde l'angle exact entre les astres de cette minute et les points de ta naissance. C'est la seule chose de toute l'astrologie qui soit à la fois personnelle et mesurable : un angle, un instant, une durée.
D'abord, ton ciel
Trois champs, et rien n'en sort : le calcul se fait dans cette page, sur cet appareil. Si tu as déjà posé ton thème sur Ton ciel, il est déjà là — c'est le même.
Ton heure de naissance n'est pas renseignée : l'Ascendant manque, donc les passages qui le touchent aussi. Tout le reste est exact.
Maintenant
L'orbe est une convention, pas un fait. On montre les angles à moins de 3° — 5° pour la Lune, qui avance treize fois plus vite et n'aurait sinon que cinq heures de présence. L'écart réel est écrit à chaque ligne : à toi de juger si un angle presque exact te dit encore quelque chose, ou pas du tout. Les positions, elles, sont mesurées contre le JPL.
Ce qui vient
Tes dates, pas celles des douze signes. La Lune sur trois jours ; le Soleil, Vénus et Mars sur deux mois, où ils sont assez rares pour mériter une date.
Ta justesse
C'est ici que ça devient intéressant
Sous chaque passage, une question : est-ce que ça t'a parlé ? Réponds quelques semaines, et cette page te dira ce qu'aucun site d'astrologie ne t'a jamais dit : lesquels te parlent. Peut-être que Mars tombe juste à tous les coups chez toi et que la Lune ne t'a jamais rien raconté. C'est une information sur toi, pas sur nous.
Le site fait déjà ça pour lui-même, en public, sur Ce que le site vaut — mauvais chiffres compris.
Trois réponses minimum par ligne, et un « à moitié » vaut une demi-voix — la règle de /justesse. Trois réponses ne prouvent évidemment rien : quatre études ont essayé sérieusement, et trois d'entre elles contredisent l'astrologie.
Ton espace
Une adresse e-mail, et rien d'autre. Aucun mot de passe : ni maintenant, ni jamais. Tu reçois un lien, tu cliques, tu es chez toi — sur ce téléphone comme sur le suivant.
Regarde ta boîte mail
Si un espace correspond à cette adresse, le lien vient de partir. Il vaut une demi-heure, et une seule fois.
On ne dira pas si cette adresse a un espace ou non, et ce n'est pas de la coquetterie : sinon cette page devient un moyen de vérifier qui est inscrit sur un site queer. Si rien n'arrive, c'est probablement une faute de frappe — redemande.
Tu es entré·e avec .
Ton coffre scellé ne s'ouvre pas sur cet appareil. C'est normal sur un téléphone neuf : la clé n'était que sur l'autre. Tes réponses, ta série et tes comptes sont revenus ; ta naissance, non — elle est chiffrée, et nous n'avons pas la clé.
Deux solutions, et la seconde est plus rapide : coller ta clé de secours ci-dessous, ou retaper ta date de naissance, ce qui prend dix secondes.
Ta clé de secours
Vingt-cinq caractères, générés sur cet appareil, jamais envoyés. C'est ce qui ouvre ta naissance ailleurs. Recopie-les où tu ranges tes mots de passe — nous ne pouvons pas te les redonner : nous ne les avons pas.
Note-la maintenant. Elle ne s'affichera pas d'elle-même la prochaine fois.
« Emporter » télécharge un fichier : ton coffre, ta clé comprise. C'est un fichier et pas un lien, parce qu'un lien se colle, se partage et s'oublie ouvert. « Effacer » supprime la ligne, sans corbeille et sans délai : il n'y a rien à garder « pour la sécurité ».
Ce que le serveur voit de toi
Pas un résumé rassurant : la ligne de la base, telle qu'elle est, relue à l'instant. Une promesse de confidentialité qu'on ne peut pas vérifier est une affiche, pas une garantie.
Pourquoi un espace membre, sur un site qui n'en voulait pas
Pendant tout son développement, ce site n'a eu aucun compte, et c'était un argument : rien de ce qu'on y faisait n'atteignait le serveur. Le prix de cette pureté, c'est que tout mourait avec le cache du navigateur — la série de quarante jours, le carnet, le thème. La personne la plus fidèle du site perdait le plus en changeant de téléphone.
Et il y a la deuxième raison, la vraie : « Ta justesse » n'existe pas sans historique. Savoir quels passages te parlent demande des mois de réponses. Des mois de réponses demandent un endroit où survivre.
Pourquoi pas de mot de passe
Parce qu'il n'aurait rien protégé de plus. Qui tient ta boîte mail tient ton compte de toute façon — c'est par là que passe toute réinitialisation, sur tous les sites du monde. Un mot de passe n'aurait ajouté qu'une chose à oublier, une chose à réutiliser d'un site à l'autre, et une chose à se faire voler.
Et le bandeau de cookies ?
Il n'y en a toujours pas, et c'est légal : le seul cookie de ce site est celui qui te garde connecté·e. Il n'existe que si tu as cliqué « entrer », il ne sert qu'à ça, et la directive ePrivacy dispense de consentement exactement ce cas-là. Il n'y a ici ni mesure d'audience, ni traceur, ni ressource tierce.
Ce qui monte, et ce qui monte chiffré
En clair : ta série, ton signe, les clichés que tu as vus, et tes réponses réduites à une date, un signe et un oui ou un non. Des chiffres.
Scellé : ta naissance, la date choisie de Mon autre ciel, et le texte des lectures que tu as gardées. Chiffrés dans ton navigateur ; la clé ne part jamais. Le bloc « ce que le serveur voit » te montre le résultat : du bruit.
La contrepartie est écrite plus haut et nous la tenons pour honnête : sur un appareil neuf, sans ta clé de secours, ta naissance ne revient pas toute seule. On protège le plus fort ce qui coûte le moins cher à retaper.
Combien de temps
Un espace où l'on ne revient pas pendant dix-huit mois est effacé, adresse comprise. La date exacte est écrite dans le bloc du dessus, pour toi. Un site qui garde une adresse e-mail « au cas où » pendant dix ans ne devrait pas avoir le droit d'écrire une page sur la vérifiabilité.